Je lis donc je suis

Je rebondis sans vergogne et sans en avoir trop l’air sur une idée d’Ashley (qui l’a utilisée alors qu’elle ne manque pas d’inspiration, elle, ce qui n’est pas très altruiste, mais bon, comme je peux la reprendre, je ne dis trop rien et juste entre parenthèses).

L’idée est donc la suivante Prendre le livre qu’on lit actuellement à la page 123. Recopier le texte de la 5e phrase et des 3 suivantes. En plus, il faut indiquer le nom de la personne avec un lien sur son blog pour bien mourir de honte en annonçant au monde entier que un, on n’est pas foutu d’avoir une idée personnelle et deux, on n’est pas capable d’écrire correctement soi-même, il faut citer quelqu’un d’autre si on veut faire croire que l’on pourrait, si on voudrait, écrire aussi et deviendre un vrai écrivain. Vous connaissez ma position sur on, je n’y reviendrai donc pas.

Trève de billevesées et autres tergiversations, voici ce que je lis à la page de mon livre de chevet :

« Les contrats collectifs de travail et les règles y assimilées ainsi que tous les actes nécessaires pour leur stipulation ou délibération sont exemptés des droits de timbre et d’enregistrement.

Article 59

En cas de dissolution ou de retrait de la reconnaissance d’une des associations contractantes, le patrimoine de cette association reste lié à l’exécution des obligations assumées par elle dans le contrat collectif pour toute la durée du dit contrat et pour une année ultérieur. La dissolution ou le retrait de la reconnaissance n’ont aucune influence sur les droits dérivant du contrat collectif en ce qui concerne tous ceux à l’égard desquels le contrat était valable aux terme de la loi. Dans ce cas, chacun des intéressés peut, en ce qui le concerne dénoncer le contrat dans les cas prévus et avec les formalités admises. »

Nan, je rigole, ça ce doit être celui de notre cher X (je reste discrète, je ne voudrais pas être accusée de diffamation et finir en prison pour tenir compagnie à un tueur en série qui se sent un peu seul dans sa cellule).

Chez moi, ça donne plutôt ça (je vous en offre la primeur, je ne suis allée que jusqu’à la page 80, si ce n’est pas du sacrifice, je vous jure) :

« Eux seuls étaient entourés d’un cadre de bois. Ils étaient si bien aiguisés qu’ils ne semblaient pas vieux.
- C’est une sorte de maladie héréditaire qui court dans les veines de ma famille.
- Je garde précieusement le couteau à cran d’arrêt que vous m’avez offert. »

Un petit jeu pour finir : lequel de ces textes reflète la sanitude d’esprit de son auteur ?

5 Réponses à “Je lis donc je suis”

  1. Ashley dit :

    L’article 59 c’est mon préféré, merci beaucoup pour cette citation qui met la joie dans mon coeur pour la journée.
    Et je vais pas jouer au jeu, je sens que c’est une question piège…

  2. Aphykit dit :

    Mais non voyons, s’il s’agissait d’une question piège, la réponse serait : « le texte 2″, alors que manifestement, la réponse à la question est : « le texte 1″. A moins que la réponse piège ne soit : « le texte 2″ et non l’inverse et que la question, elle, ne soit pas piégée, si tu vois ce que je veux dire.

  3. Ashley dit :

    T’as cassé mon cerveau là… C’est trop compliqué

  4. Aphykit dit :

    C’est simplement pour être désagréable. Je suis trop jalouse des vrais scientifiques…

  5. ishkueu dit :

    On dirait que toi aussi tu laisses ton blog en jachere au profit d’autres aventures… J’espere que tout va bien et je passais juste faire un petit coucou!

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