Archive de la catégorie ‘Tags’

Un tag chasse l’autre

Mardi 25 mars 2008

J’ai été taguée… virtuellement. Le tag virtuel étant le seul que j’encourage, je remercie Le Papa de Sigmund de sa délicate attention.

Je n’ai pas tout bien compris aux règles qui président à cette œuvre de l’esprit, règles que je soupçonne fort mon taggeur d’avoir modifiées quelque peu. Peu importe, soyons sport. Je reprends in extenso et citato.

« Normalement, là, faut rappeler le règlement de la chaîne,
alors c’est simple voilà :
1- Mettre le lien de la personne qui vous a tagué…ok c’est fait
2- Mettre le règlement du tag sur le blog…quesse tu crois que je suis en train de faire hé patate.
3- Mentionner 6 habitudes ou tics sans importance sur vous même, ouais d’accord mais avant ou après la naissance de Sigmund ? Pasque ça change tout, hein ?
3bis- Envoyer un chèque de 30 euros au Papa de Sigmund pour qu’il puisse financer un billet vers le Guatémala.
4- Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en indiquant les liens de leurs blogs…bon ok on verra à la fin, hein.
5- Avertir directement les personnes taguées sur leur blog… moui ça va j’ai compris je suis pas sourd des oreilles. »

Nonobstant le fait que le sieur Papa de Sigmund ait failli à l’obligation 5 du contrat, j’accepte les termes dudit contrat. Plus précisément, j’accepte l’article 3 du contrat. Et je signe. Comme quoi je suis sport (voir précédemment).

Six habitudes ou tics sans importance, avant ou après la naissance de Sigmund, donc.

Avant la naissance de Sigmund,

1 – je me rendais quotidiennement sur le site Nom de code : Sigmund ;
2 – je lisais le post si post il y avait ;
3- je pestais si c’était un jour sans ;
4- je riais ;
5- je laissais un commentaire ;
6 – je vérifiais toutes les 5 minutes si j’avais obtenu une réponse à mon commentaire certifié haute qualité spirituelle.

Après la naissance de Sigmund,

1 – je me rendais presque hebdomadairement sur le site A bas les bébés ;
2 – je lisais le post si post il y avait ;
3 – je lisais les posts précédents dont je n’avais pas eu le temps de prendre connaissance avant ;
4- je riais ;
5- je laissais parfois un commentaire si j’avais le temps ;
6 -je ne vérifiais pas, faute de temps, si j’avais obtenu une réponse à mon commentaire certifié haute qualité spirituelle.

Comme quoi, moi aussi, depuis la naissance de Sigmund, j’ai beaucoup moins de temps pour moi. Et pourtant, je vous assure, je ne sais pas du tout qui peuvent bien être ce Sigmund et son papa dans la vraie vie…

Serait-ce une illustration de la théorie de la relativité du genre « moins on a de temps, moins on a de temps » ou « la somme du manque de temps des personnes concernées de près ou de loin par une naissance dans les trois ans suivant l’année du chien est égale à la perte de temps que lesdites personnes passaient à faire les ânes sur des blogs au lieu d’engager des projets constructifs pour l’avenir de l’humanité » ?

Vous avez quatre heures.
Pas de pause autorisée avant 2 h 18, non mais !

Autotag

Mardi 11 décembre 2007

Je le savais, que ce nom de blog destiné à blablater était une vaste blague, je le savais. Pourtant, je me suis illusionnée. Trop facile pour une grande magicienne comme moi, trop tentant… Brèfle, je suis comme tout le monde (lourde déception que cette constatation, croyez moi ! dur retour à la réalité pour mon ego), je n’ai pas le temps… de tout faire (lalala). Du coup, comme je vis quand même un début d’addiction (et je suis polie (oui, je sais, j’utilise trop la parenthèse, mais je suis pressée, voyez vous)) aux manifestations de sympathie que je reçois, je m’autotag aujourd’hui.

Sur un concept vu chez Ashley, puis chez Fyfe (pardon à ceux que j’aurais omis de mentionner), je vous inflige un déballage de mon moi-même sous la forme d’acronyme pseudonymesque.

Aphykit est donc l’acronyme le plus illusoire qui soit, puisqu’il signifie, en russe « le laboratoire pour des opérations de couverture, de renfort, de béton et de béton armé pour les constructions composées-monolithiques et monolithiques du département de la technologie des opérations du bâtiment assemblé de l’institut de recherche scientifique de l’organisation pour la mécanisation de bâtiment et l’aide technique de l’académie du bâtiment et de l’architecture de l’Union des républiques soviétiques ».

Qui aurait pu croire qu’un nom si court eut pu contenir autant de mots ?
Comme j’ai l’esprit poétique, je vous en livre ici, en sus et en sclusivité spéciale, une interprétation subversive.

A comme « Abracadabra », comme c’est stupéfiantesque, n’est-il pas ?

P comme « Pied », vous l’auriez deviné, cet obscur objet du rejet de mon compagnon et néanmoins ami (qui me trouve plastiquement parfaite par ailleurs, uh uh uh comme il est gentil. Quoi mon nez ?)

H comme « Hellénistique » pasque j’ai de beaux restes de mes lointaines études (toujours rapport au pied, que je n’ai pourtant pas grec).

Y comme « Yaourt », que j’aime beaucoup manger (je ne dis pas j’adore, parce que j’ai bien retenu que l’on adore que son dieu et faut pas exagérer, je n’adore pas plus que ça le dieu Yaourt, tutélaire de mon cerveau lorsque je suis bien fatiguée, un peu comme maintenant d’ailleurs).

K comme « Kestatoa, tu veux te battre ? » qui traduit en quelques mots ma grande foi en la bonté naturelle de l’homme.

I comme « Insoumise » ou « Insubordonnée » ou « Incorrigible », mais c’est bien parce qu’il n’y a pas de R dans mon pseudo. Sinon, j’aurais bien choisi « Révoltée » ou « Résister », qui me correspondent assez bien, même si, là encore, c’est fatigant c’t'affaire…

T comme « Te voilà bien avancée, maintenant »

Voilà. Vous voilà donc bien avancés, vous aussi.

A vous de me dire ce qui vous semble, entre les deux, la version la plus proche de ma véritable personnalité bloggesque.

Pssstt, zavez vu comme j’ai mis de joulies couleurs ? Et tout ça alors que je n’avais pas le temps ? Pourrez pas dire que vous n’êtes pas gâtés, hein.